Comme je le disais hier, j’ai donc reçu le Kickstarter Conan, tant attendu et j’ai pu découvrir ce que renfermait cet énorme carton.

Je vous propose de découvrir ici le contenu de la boîte de base du jeu, on verra dans un prochain billet le contenu de la seconde, qui contient tout les paliers débloqués par la campagne KickStarter.

Place donc pour commencer à cette boîte de base, ce jeu de plateau avec figurines, dénommé “Conan”.

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Ce qui me plait à première vue

Les premières impressions sont bonnes : la boîte déborde de contenu de qualité et la quantité de figurines donne le vertige (d’ailleurs, est-ce réellement un point positif, je ne sais pas trop, mais on en reparlera).

Le jeu à l’air très immersif, car chaque scénario semble vraiment spécialisé sur l’histoire mise en scène : les plateaux sont très représentatifs (une taverne, un village, un bateau, etc).

Les règles (que j’ai parcourues rapidement) semblent simples, elles tiennent sur une dizaine de pages et sont découpées en deux livrets :

  • un pour les héros, où l’on apprend comment jouer la phase des joueurs (déplacer son héros, attaquer, utiliser des compétences et gérer son énergie).
  • un pour l’overlord (le maître du jeu diront les plus anciens), qui active quant à lui les ennemis des joueurs, on apprend ici justement comment manipuler les unités de figurines ennemies et comment jouer cette phase “Overlord”.

J’ai particulièrement aimé l’idée des gemmes d’énergie qui servent à la fois à représenter les coûts en action, qu’à se défendre, relancer un dé ou même matérialiser via un mécanisme très astucieux la fatigue, voir la mort d’un personnage.

Cela semble très fluide à la lecture des règles et il me tarde de pouvoir mettre cela en pratique.

Ce que j’aime moins

La première déception que j’ai ressentie à l’ouverture de la boîte concerne les figurines… Je suis probablement trop habitué à la qualité exceptionnelle de Games Workshop, mais ce plastique souple moulé d’un bloc fait vraiment pâle figure. Jugez plutôt cette photo où l’on voit notamment la figurine de Conan, la finition n’est pas au rendez-vous.

Les figurines de héros, dont Conan. Assez peu détaillées, car plastique souple moulé d'une pièce

Les figurines de héros, dont Conan. Assez peu détaillées, car plastique souple moulé d’une pièce

Cela étant dit, on n’achète pas Conan pour cela, mais plus pour le jeu, et il faut voir ce que donneront ces héros une fois peints.

D’ailleurs, en parlant de peinture, ce déluge de figurines me semble trop important pour se lancer dans la peinture complète de la boîte. Il y a près de 200 figurines avec le contenu du King Pledge, tout peindre demanderait un investissement (et une patience) bien trop importante.

Pour l’instant, je me suis dit que j’allais peindre les héros principaux, et les chefs ennemis. Tous les autres ennemis resteront gris pour ma part.

Autre bémol, moins grave cependant : la mise en page des livres de règles. Je la trouve un peu critiquable, car la police utilisée et la mise en page très chargée complique la lecture. J’aurais également opté pour un format plus petit, car les pages assez grandes n’aident pas non plus à bien lire les règles.

Vivement la partie

Cela étant dit, Conan reste un monstre du jeu de plateau, avec une mécanique très intelligente qui se lit en 15 minutes et se comprend très bien.

Le verdict se fera après la première partie !